En 2026, la couverture médiatique de la recherche dépend moins du caractère surprenant d'une découverte que de la capacité du chercheur à expliquer, en une phrase qu'un inconnu pourrait répéter à un ami, l'importance de ses travaux en dehors du laboratoire. Les journalistes reçoivent bien plus de propositions qu'ils ne peuvent en traiter, et un résumé techniquement précis mais truffé de jargon est rarement retenu après une première lecture. Les journalistes privilégient des affirmations spécifiques et vérifiables…
